Souk de Ouf – Josep Maynou

Vernissage le 7 Septembre 2018  à 18.30 !

En partenariat avec MORE Projects,* le metaxu invite Josep Maynou.
L’artiste catalan se définit comme un conteur, un performeur
nomade qui, dans l’espoir de connecter les communautés, joue avec la saturation des images de notre société. Onomatopées, lunettes de soleil, casquettes, langues, guitares apparaissent avec malice dans ses objets issus pour la plupart de fabrication artisanale.
Ils sont pour lui, les personnages ou les accessoires implicites de ses histoires. C’est dans cet espace intermédiaire que l’artiste propose une nouvelle fiction à Toulon.

*Dans le cadre de l’exposition Notes for a Shell #2, l’artiste présente aussi une performance le 02 septembre à la plage de La Verrerie, Marseille.

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Wigwam – Benedicte Thoraval, Pauline Leonet,  Benoit Bottex, Jean loup Faurat

du 13 au 30 juillet 2018 

les artistes du metaxu sont accueillis par Judith Espinas à F’da, Bruxelles.

Pour le second volet de cette exposition en deux temps, deux lieux, les artistes du metaxu tracent un itinéraire sensible jusqu’à Bruxelles.
Influencés par les associations fortuites, les variations de lumière et les couleurs du paysage qui défilent, les artistes interrogent leur déplacement jusque dans l’atelier de Judith Espinas.
Quatre jours de travail ensemble pour matérialiser des territoires partagés, re-inventer leurs vocabulaires .

 

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Harmonie Sociale – Nelly Monnier et Eric Tabuchi

Nelly Monnier sillonne les routes de France en pointillé, elle part à la rencontre de lieux communs, de paysages à vivre ensemble.
Pour ce, l’artiste observe, relève méthodiquement et inventorie les éclats poétiques de ses excursions.
Dans sa pratique d’atelier, elle laisse affleurer un paysage qui emprunte au collectif et réactive nos émotions.
En juillet, accompagnée par le photographe Éric Tabuchi, sa route l’amène jusqu’à Toulon…

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Numéro suivant, bureau C -en attendant de ne rien faire. – Ségolène Thuillart

Performance/ exposition

“Numéro suivant, bureau C -en attendant de ne rien faire-” prend place au croisement de deux axes de réflexion développés par Ségolène Thuillart. Son questionnement autour du statut social de l’artiste et sa relation au public. À travers le langage, matériau de recherche depuis sa performance “Aleph”, l’artiste-performeuse cherche à déconstruire le vocabulaire administratif, qui ne dit jamais son nom.

Les villes invisibles

Bao Vuong, Florian Nguyen, Sto Len
Hoang Nguyen, Dat Vu
Sandrine Llouquet

Proposée dans le cadre du Festival transdisciplinaire franco-vietnamien Krossing Over, l’exposition Les villes invisibles s’inspire, tout comme la seconde édition du festival, de
l’ouvrage éponyme d’Italo Calvino.
Les artistes du festival, pour la plupart bases à Hô Chi Minh-Ville, explorent, à travers les
travaux qu’ils présentent, la relation avec leur environnement citadin.
Ils abordent les notions de croissance, de mobilité, de croyance, de mémoire dans un jeu de
va et vient constant entre le local et le global.

 

 

 

danse:  Perinthia

Le 19 mai 2018 au metaxd’après les Villes invisibles de Italo CalvinoChorégraphe et danseur Nguyen Minh Tam
Plasticienne Sandrine Llouquet Musicien Benoit Bottex

Comme chez les sauvages – Laurent Lacotte

du 20 avril au 13 mai Laurent Lacotte

Les gestes de Laurent Lacotte interpellent le promeneur, s’immiscent dans notre regard et tentent de bousculer, souvent avec humour, nos certitudes.
Invité pour une résidence et une exposition au metaxu, il se confronte à la réalité de Toulon, à sa temporalité singulière, celle d’une ville en mutation et de son environnement en reconstruction. Autant d’opportunités pour lui d’imaginer ses actions poétiques et d’interroger les contradictions du territoire.

Après une semaine de travail au metaxu Laurent Lacotte propose une série de pièces qui examine les déplacements migratoires.  Un chemin dans le metaxu qui sonde notre relation aux flux des personnes, à nos libertés politique et poétique l’exposition.

 

hydrogynesis – Alexis Cicciù, Eva Galtier, Tatiana Karl Pez, Philippe Turc, Hazel Ann Watling et Robert Watling

du 5 au 15 avril 2018
Alexis Cicciù, Eva Galtier, Tatiana Karl Pez, Philippe Turc, Hazel Ann Watling et Robert Watling

Le metaxu propose une exposition collective qui réunit des artistes inspirés par l’esthétique sous-marine.
hydrogynesis est un mot hybridé à partir de deux racines grecques δωρ/hýdōr (eau) et yuvη/guné (relatif aux femmes).
Le temps d’une plongée dans l’image, six artistes interrogent avec malice la figure mythologique de la sirène, les motifs aquatiques et notre appétence au voyage maritime et ses saveurs salées.

 

mâtottem – Judith Espinas


Le metaxu invite l’artiste Judith Espinas à Toulon pour une collaboration en deux temps, deux lieux. L’artiste emporte avec elle une oeuvre achevée et des recherches en cours pour rejouer sur place le temps d’un atelier résidence sa pratique.
Les artistes du metaxu Benoît Bottex, Jean-Loup Faurat, Pauline Leonet et Bénédicte Thoraval quand à eux créent un espace hybridé, un paysage inattendu pour accueillir son oeuvre.
Le second volet se déroulera à Bruxelles, les artistes déplacent à leur tour une oeuvre depuis Toulon et Judith Espinas développe un contexte pour poursuivre le dialogue.

pièces détachées – Léna Durr

Léna Durr expose ses photos au metaxu, l’occasion de les montrer aux jeunes collectionneurs du département, l’occasion de découvrir ses livres de collections .

 

« Les œuvres que je propose trouvent leur origine dans ma collection d’objets émanant de la culture populaire, qui témoigne non seulement de la dérive vers une société de consommation qu’elle subit depuis la deuxième guerre mondiale mais aussi de sa résistance. Je rends compte de celle-ci dans une série de livres d’artiste qui montrent, de façon ordonnée et exhaustive, les différents objets qui la constituent.
C’est dans ces collections que je puise l’essentiel des éléments qui contextualisent mes installations et mes mises en scène photographiques. Si l’on pourrait croire un instant à du reportage, on se rend vite
compte que tout est factice. Ce sont des mises en scène où tout est pesé : les modèles et les lieux, qui ont fait l’objet de castings et de repérages, ainsi que les objets qui les entourent et qui les peuplent.
Ancré dans cette tension entre culture populaire et culture savante, entre cité et campagne, entre l’adolescence et l’âge adulte, c’est un travail qui se place en lisière; à la fois dans cet espace liminal des villes mais aussi en marge des cadres normatifs de la société actuelle. »

 

une exposition VRRRR 2017

Un festival Vrrrr est depuis 6 ans, une expérience du temps du dessin. Dans une relation hors-norme avec le public, les dessinateurs transforment pendant 3 jours le musée de Toulon en un atelier géant. Une aventure suspendue, sauvage et contagieuse… Cette exposition est un échange avec tous les participants des précédentes éditions.

www.manoeuvrrrr.fr