sinusoides !

Deux musiciens pour une rencontre inédite :
Un temps et une zone de libre-échange, une surface glissante entre les sons de synthèses et le son comme phénomène vibratoire »
POM BOUVIER B. // VS // BENOIT BOTTEX
https://pombouvierb.blogspot.fr/
http://www.benoitbottex.fr/

intimités

De l’œil à l’œuvre ou la proximité de la rétine à la matière. Les artistes du Metaxu proposent, le temps d’un regard, une caresse visuelle. À l’échelle de la pupille, les traits discrets d’un dessin, la surface granuleuse d’une sculpture, la fragilité transparente du papier ou la musique qui fait tendre l’oreille. Cinq échanges avec des œuvres encapsulées à découvrir dans une relation intime, épidermique. Un parcours à suivre au Théatre Liberté et dans le centre historique de Toulon.

PARCOURS DES LIEUX D’EXPOSITION

LE LIBERTÉ, SCÈNE NATIONALE DE TOULON
Place de la Liberté

LE METAXU
Place du globe

BRUN NOIR
20, rue de l’équerre

LE BISTROQUET
3, place de la poissonnerie

LIBRAIRIE CONTREBANDES
37, rue Paul Lendrin

Le metaxu par  »made in var TV »

Virginie Barral – démo

Virginie Barral propose un atelier de création vocale participative au metaxu . « Partir à la recherche de sa voix primale, sans filtres, voici l’objet de cet atelier.
Découvrir et apprivoiser son instrument intérieur, en toute sincérité, par la mise en œuvre de différentes techniques de respiration et de placement vocal.
Réunis en un véritable orchestre, chaque timbre aura son rôle à jouer dans l’élaboration d’une création sonore et sensitive. »

La domestication de l’art

Cinglant petit livre édité par la Fabrique, La domestication de l’art dénonce les politiques culturelles institutionnelles comme outils d’aliénation artistique, de contrôle social et d’aseptisation politique. Son auteur Laurent Cauwet nourrit le débat vendredi 19 janvier à partir de 18h30 à Contrebandes librairie d’images.

pièces détachées – Léna Durr

Léna Durr expose ses photos au metaxu, l’occasion de les montrer aux jeunes collectionneurs du département, l’occasion de découvrir ses livres de collections .

 

« Les œuvres que je propose trouvent leur origine dans ma collection d’objets émanant de la culture populaire, qui témoigne non seulement de la dérive vers une société de consommation qu’elle subit depuis la deuxième guerre mondiale mais aussi de sa résistance. Je rends compte de celle-ci dans une série de livres d’artiste qui montrent, de façon ordonnée et exhaustive, les différents objets qui la constituent.
C’est dans ces collections que je puise l’essentiel des éléments qui contextualisent mes installations et mes mises en scène photographiques. Si l’on pourrait croire un instant à du reportage, on se rend vite
compte que tout est factice. Ce sont des mises en scène où tout est pesé : les modèles et les lieux, qui ont fait l’objet de castings et de repérages, ainsi que les objets qui les entourent et qui les peuplent.
Ancré dans cette tension entre culture populaire et culture savante, entre cité et campagne, entre l’adolescence et l’âge adulte, c’est un travail qui se place en lisière; à la fois dans cet espace liminal des villes mais aussi en marge des cadres normatifs de la société actuelle. »

 

Vernissage de l’exposition léna durr

hamlet in the Blabla / western ( de Noël ) en Terre brûlée

Une soirée deux séances

Théatre de rue : Blabla théatre est une théatre toulonnais !  hamlet version blabla c’est marrant et grotesque. il y a l’Oracle, la Fatalité, l’Oiseau de mauvais augure et l’Apocalypse. Deux comédiens et quelques marionnettes se partagent cette question qui vous hantera: blabla or not blabla?

 

 

 

 

Western ( de Noël ) en Terre brûlée.
Narré et mis en musique, avec Cecilioutchka Lioubovchka , Leos Ator et Jean-Loup Faurat. 

une exposition VRRRR 2017

Un festival Vrrrr est depuis 6 ans, une expérience du temps du dessin. Dans une relation hors-norme avec le public, les dessinateurs transforment pendant 3 jours le musée de Toulon en un atelier géant. Une aventure suspendue, sauvage et contagieuse… Cette exposition est un échange avec tous les participants des précédentes éditions.

www.manoeuvrrrr.fr

 

do you really want to hurt me ? – Pierre Beloüin

Exposition personnelle de Pierre Beloüin au Metaxu
Du 29 Septembre au 21 Octobre 2017

Avant d’être un espace d’art associatif, ce qui est désormais le Metaxu était un des centre de gravité du marché noir des environs. C’était en quelque sorte le quartier de la pègre, jalonné de bars à entraîneuses. Ces murs étaient fréquentés par le tueur en série Roberto Succo, lequel avait commencé sa carrière en tuant père et mère.

L’histoire était trop belle pour Pierre Beloüin ne saisisse pas l’opportunité. A plus forte raison, l’artiste est lié d’une certaine affection pour Toulon, la ville dans laquelle il a fait une partie de sa formation.
Pierre Beloüin a souhaité faire revivre l’esprit des lieux et de leur passé trouble. Il s’est livré à un important travail d’investigation pour retrouver des documents liés aux événements qui se joués là. L’exposition Do You Really Want to Hurt Me ? réunit principalement des pièces totalement inédites.
C’est le cas de la série Submarines, consistant en six posters photographiques montrant la vie de militaires en mer et au port. Il refait également l’enseigne du bien nommé Bar d’enfer, lequel était assidument fréquenté par le tristement célèbre Roberto Succo.
Comme c’est régulièrement le cas pour l’artiste, l’exposition témoigne du goût de l’artiste pour la parodie. Le titre lui-même est parodique. Deux sculptures sont notamment marquées par une certaine ironie. Acid Bath est par exemple un aquarium d’acide, avec ses pierres en décomposition et ses éponges décoratives. Il rappelle les bassins dans lesquelles des victimes pouvaient finir, histoire de faire disparaître les corps dans l’espoir du crime parfait, mais cette fois à l’échelle domestique. Une nouvelle pièce, réalisation déjà centrale dans son œuvre, achève le tableau. L’artiste conçoit en effet une Fontaine de rhum. C’est un élément décoratif tels que ceux qui ornent les massifs et les points d’eau des propriétés kitsch, au détail près que le mécanisme pompe du rhum. Cette fontaine s’ajoute brillamment à celles qu’a connu l’art jusqu’ici.
Pierre Beloüin collabore aussi avec Jean-Loup Faurat d’Hifiklub pour l’installation Whimpers, une pièce sonore diffusée par le système de ventilation de la galerie. L’espace devient ainsi habité, comme fantomatique, faisant revivre la mémoire de la pègre qui sévissait là.
Deux pièces plus anciennes sont revisitées par l’artiste pour l’occasion, le Bas-Relief de cannettes de bière et une version inédite de Vague froide, plan séquence sur l’eau fendue par un bateau sur la méditerranée, au large de Toulon.